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29 juin :

 

« Les personnes de même sexe pourront se marier et adopter ensemble », a averti Dominique Bertinotti. En ce jour de Gay Pride, la gauche veut faire plaisir à sa clientèle et promouvoir le mariage pour tous. De toute façon, les couples hétérosexuels n’en veulent plus et sont déjà passés au stade du divorce.

 

La droite continue à y opposer un refus de principe. Pour des raisons vaguement religieuses et traditionnalistes, mais elle ne se battra pas pour ça. Elle préfère récupérer des forces en attendant la prochaine élection. Déjà en 2000, elle avait laissé voter le PACS sans rien dire.

 

La lettre : Arnaud Montebourg menace PSA dans une lettre. C’est comme cela que le nouveau ministre du redressement productif compte relever la France. Il y a du boulot.

        

2 juillet :

 

La guerre des chefs reprend. François Fillon a officialisé sa candidature à la présidence de l’UMP en novembre par un tweet, comme Valérie Trierweiler. L’ancien 1er ministre part favori mais devra rassembler autour de lui. Christian Jacob l’a déjà critiqué en lui rappelant qu’il faut commencer par préparer l’opposition à la gauche.

 

Jean-François Copé ne dit pas autre chose d’ailleurs. Mais il sait qu’il doit gagner du temps et reprendre de la popularité face à un adversaire qui semble beaucoup plus sympathique que lui. Pour l’instant. Pendant ce temps, Alain Juppé prend position pour ne pas en prendre et ne pas ajouter de confusion à la confusion. C’est vrai qu’il y en a déjà assez comme ça.

 

La disparition : Olivier Ferrand est mort. Tout juste élu député pour le Parti socialiste, le fondateur du think tank Terra Nova a succombé à un arrêt cardiaque après son footing. Tragique et comique.

 

4 juillet :

 

La Cour des comptes a rendu son rapport et il n’est pas bon. Le gouvernement sortant y est légèrement piétiné pour sa gestion aventurière et aventureuse des deniers publics et les socialistes ont déjà une ardoise débitrice de 6 à 10 milliards d’euros. Le ministre de l’économie Pierre Moscovici s’est cru obligé de rajouter que « la droite n’a rien fait ». Elle en a peut-être fait un peu trop, justement.

 

Dès lors il n’y a pas 36000 solutions pour la gauche. Il faudra réduire les dépenses. Mais elle ne veut pas. Alors il faudra augmenter les impôts. Mais le ministre du budget Jérôme Cahuzac se refuse à augmenter la TVA et se retournera sur la CSG, cet impôt qui pèse sur les pensions et les allocations. A moins qu’il n’aille fouiller dans les niches fiscales, mais la droite l’a déjà fait. Cela n’a servi à rien.

 

La belle affaire : Nicolas Sarkozy connaitra-t-il la même fin de carrière que son prédécesseur Jacques Chirac ? Cela semble bien parti, en tout cas quand on voit qu’arrivent déjà à sa porte les juges de l’affaire Bettencourt. Il est confiant. Ses supporters un peu moins.

 

8 juillet :

 

L’UMP est dans l’opposition, et ça se voit. Après la bronca que ses parlementaires ont réservé au discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault et les commentaires de mauvaise foi de Christian Jacob qui ont suivi, elle a repris sa guerre des chefs internes avec un mini huis clos hier pour faire son bilan.

 

Jean-François Copé avait invité tout le monde mais ni même Alain Juppé est venu, ce qui montre son état d’isolement dans le parti. François Fillon est venu faire un tour, candidature oblige. Mais il est reparti bien assez tôt, les joies du sport automobile l’appelaient. Tant qu’ils lavent leur linge sale en famille.

 

Le redressement économique : Après le redressement judiciaire, le volailler Doux pourrait être repris par un groupe d’entrepreneurs français, ce qui sauverait plus de 700 éleveurs qui travaillaient pour l’entreprise en dépôt de bilan. Ou pas.

 

10 juillet :

 

La conférence sociale du gouvernement socialiste a commencé. Autour de la table, toutes les forces mortes de la nation prêtes à défendre leur bout de lard. Tous les acteurs demandent constamment à être écoutés dans le cadre du dialogue social. Dès que le gouvernement prend une décision et qu’elle ne plait pas à certains, c’est le conflit social.

 

Le duo Hollande-Ayrault ne les décevra pas. Il veut faire de la concertation et a décrété qu’aucune décision ne ressortirait de cette conférence. Le degré zéro de la gouvernance. C’est bien de réfléchir mais c’est mal d’hésiter. A vouloir être bien vu des corps intermédiaires, on finit par être impopulaire si on ne fait rien pour les gens ordinaires.

 

Tout est dans la constitution : Laurence Parizot a demandé l’inscription de la liberté d’entreprendre dans la constitution. Pour ne pas être en reste, les syndicats ont demandé eux aussi à voir leur existence garantie par la loi fondamentale.

  

12 juillet :

 

La conférence sociale est riche en résultats. C’est bien sûr ironique : la gauche aime tellement la concertation qu’elle veut en mettre dans la constitution avec le dialogue sociale. Pour l’heure elle parle d’augmenter la CSG, mais après en avoir parlé aux partenaires sociaux. Autant dire jamais.

 

La CSG touche tous les revenus à égalité, contrairement à la TVA qui touche la consommation. La gauche pense tout le temps bien faire et mieux que les autres, mais sous couvert d’égalitarisme elle va taxer autant la famille de classe moyenne que le veuf qui touche sa pension de retraite. Bête et méchant.

 

La première loi : Le Sénat examine une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel après le rejet du Conseil constitutionnel. Plus précise et plus sévère : plus mieux. Pourvu que ce soit la même chose pour les mesures économiques.

 

14 juillet :

 

« C’est une déclaration de guerre », dit Arnaud Montebourg. « C’est inacceptable », dit François Hollande. Le plan de restructuration de PSA qui prévoit de supprimer 8000 emplois à l’usine d’Aulnay-sous-Bois provoque de nombreuses réactions au gouvernement. Les syndicalistes préféreraient des actes.

 

Fidèle à lui-même, François Hollande a appelé de nouveau à « de la concertation » en ce jour de fête nationale pour promouvoir le redressement productif. En gros, il n’a pas plus de solutions que Nicolas Sarkozy et devra vite se rendre à l’évidence : quand la crise se rajoute à la désindustrialisation, les ouvriers trinquent forcément.

 

La chronique judiciaire : Une enquête de police vise Xavier Musca, l’ex secrétaire général de l’Elysée. Pour une sombre affaire de délit d’initié, une de trop dans l’escarcelle du clan Sarkozy. Pendant ce temps, François Hollande veut incarner l’intégrité en nommant Lionel Jospin président d’une commision contre la corruption.

      

16 juillet :

 

L’assemblée nationale commence à travailler. Et comme promis, la gauche va détricoter l’héritage fiscal de Nicolas Sarkozy. La TVA sociale, décrétée en catastrophe en février. On ne s’en plaint pas. La défiscalisation des heures supplémentaires, votée en 2007 dans la loi TEPA. Les classes populaires vont le sentir passer.

 

La guerre des 35 heures a repris et la gauche veut prendre sa revanche. Elle n’a pas supporté que la durée légale du temps de travail tombe avec cette loi. Mais il s’agit aussi d’en finir avec l’héritage de l’ancien président, au risque de prendre des positions bêtement idéologiques et bornées. L’excuse de la réduction de la dette ne prend pas.

 

Les ministres de l’économie : Les multiples réactions au plan social de PSA dans le gouvernement montre la difficulté qu’il y a à avoir plusieurs ministres de l’économie. Pierre Moscovici a en effet dans les pattes Arnaud Montebourg et on ne sait toujours pas lequel décide de quoi. 

 

19 juillet :

 

C’est la revanche de la gauche. Le gouvernement socialiste vote ses premières lois en annulant les précédentes de la présidence de Nicolas Sarkozy. Elle a commencé par ses mesures confiscatoires sur les riches avec le relèvement de l’ISF et la taxation à 75% des millionnaires. Le conseil constitutionnel devrait y trouver quelque chose à redire.

 

Les petits et les moyens n’ont pas non plus été épargnés. L’abattement des droits de succession sera aussi aboli et les petites familles devraient courir voir leurs notaires pour accélérer les passations d’héritages. Mais à force, on va finir par croire que le seul objectif était de gommer le bilan du sortant plutôt que d’écrire des lois qui résoudront la crise.

 

La polémique : Le gouvernement n’aime pas les riches, et le fait savoir. La ministre des sports Valérie Fourneyron a ainsi jugé indécente la rémunération de 14 millions d’euros par an du footballeur Zlatan Ibrahimovic. Mais comme il en rendre 75%...

   

23 juillet :

 

Les petits nouveaux s’agitent. A gauche, Benoit Hamon dépose sa contribution au grand dam du ticket Aubry/Ayrault. A droite, Nathalie Kosciusko-Morizet vient troubler la guerre des chefs en posant sa candidature entre François Fillon et Jean-François Copé. Ce sont les jeunes qui s’imposent.

 

Ils ne partent pas favoris et auront même du mal à se faire entendre. Mais cela montre que le renouvellement des générations à la tête des formations politiques s’effectue même s’il ne passe pas tout de suite par des changements de têtes dirigeantes. Tout le monde est passé par là, même ceux qui tiennent actuellement la corde.

 

La visite : François Hollande a rendu visite à Jacques Chirac en Corrèze. Il a profité de son passage sur le Tour de France à Brive comme son prédécesseur en 1998 pour remercier son hôte pour son soutien précoce. On aurait dit une visite à un grand malade.

 

25 juillet :                

   

Le gouvernement prend le plan de licenciement chez PSA à bras raccourcis en opposant un plan d’aide au secteur automobile. C’est le capitalisme d’Etat vétilleux dans toute sa laideur : le redressement productif est censé passer par la prime et l’achat par l’Etat de véhicules électriques et la dénonciation des accords de libre-échange avec la Corée du Sud.

 

On dirait le gouvernement Fillon. Avec en plus un zeste d’irrespect pour le sacrifice de l’entrepreneur qui s’est manifesté dans les très dures critiques en public à l’égard de la famille Peugeot, qui a réussi des choses un peu plus grandes dans sa vie que tous les ministres socialistes réunis. Là encore, il semble que le problème PSA n’aura de solution que venant de PSA.

 

La crise continue : Même sous les socialistes, le chômage est encore à la hausse. Mais si ça monte, c’est que tout va bien. Michel Sapin a tout de même bien pris la place de Xavier Bertrand, à annoncer de mauvais chiffres avant même qu’ils ne sortent.

 

27 juillet :

 

En rase campagne fête ses 6 mois. Le 27 janvier 2012, je lançais ce blog à 100 jours du 2ème tour des élections présidentielles pour dénoncer une campagne qui volait bas et manquait de hauteur. Depuis, j’ai essayé d’imprimer mon empreinte et de vous mettre du carbone dans la cervelle en vous montrant que la politique est un éternel recommencement.

 

Depuis, la gauche a gagné et la droite s’est fourvoyée dans une rase campagne indigne de son histoire. Aussi, et en souvenir de cet exemple, j’ai décidé de faire de ce blog une plateforme pour la reconquête du pouvoir. J’invite chacun à se faire connaitre pour partager ses idées et créer le programme gagnant de notre future victoire. En 2017, ou plus tard.

 

L’opération : Afin de faire de ce blog une plateforme des nouvelles idées de la droite, j’invite tous les blogueurs qui le désirent à m’envoyer leurs contributions. Je publierai leurs articles et leur ferai la promotion qu’ils méritent.

 

1er août :

 

Le parlement a comme prévu adopté la loi de finance rectificative prévoyant 7,2 milliards d’euros de hausse d’impôts et 1,5 milliards d’euros de gel des dépenses. Cela fait un peu léger quand on sait que la France doit économiser 33 milliards d’euros en 2013, mais les députés étaient apparemment pressés de partir en vacances.

 

Le gouvernement socialiste a préféré suivre le peuple que de faire preuve de courage et a renoncé à augmenter la CSG. Cela aurait pas mal avancé le travail mais même quand les partenaires sociaux sont en sommeil, le pouvoir a peur d’être impopulaire. La droite a saisi le conseil constitutionnel, qui sera finalement la seule menace crédible dans cette affaire.

 

Le sportif du lundi : François Hollande était à Londres et il a porté chance aux français. Nos représentants ont encore fait une moisson de médailles aux Jeux olympiques et ce passionné de sport a dû apprécier. Mais il préfère le foot.

 

4 août :

 

La naïveté médiatique socialiste vient d’inventer un nouveau concept : le bilan avant le projet. Elle s’est ainsi félicitée de la mesure annoncée par le ministre de l’intérieur Manuel Valls qui va mettre en place des zones de sécurité prioritaire où seront alloués davantage de moyens pour atteindre des objectifs spécifiques.

 

C’est de la prévention alliée à la répression, dit-on sans avoir plus creusé le sujet. Or on cherche toujours avec quel budget cette opération va être financée : la droite ne l’a jamais trouvé. On peut également dénoncer ce travers de gauche qui consiste à nomme pour stigmatiser : les zones de sécurité prioritaire font furieusement penser aux zones d’éducation prioritaire tant ostracisées.

 

L’annonce sans effet : Une fois revenu de vacances, le gouvernement voudra s’attaquer au crédit revolving. C’est bien de lutter contre l’endettement des familles. Mais encore une fois, la gauche agit sur les effets du mal avec une loi bête au lieu d’agir sur les causes avec un instrument de politique économique.

  

7 août :

 

Les vacances battent leur plein, mais il ne faudrait pas que le réservoir des voitures soit vide. Il va être de plus en plus difficile d’obtenir du carburant sans faire une erreur. L’Europe part en guerre contre la France qui après avoir encouragé pendant des années le Diesel en paie le prix avec la prolifération des « particules fines » qui provoquent le cancer.

 

Le gas oil ne se porte pas mieux puisque le prix de l’essence ne cesse d’augmenter. Le gouvernement avait promis avant ses congés de fixer un plafond à la TIPP pour aider les français à polluer avec leurs vieilles bagnoles fabriquées en Allemagne. Il va se pencher sur tous ces problèmes à la rentrée. On s’attend déjà à une franche partie de rigolade.

 

Hic jacet : Michel Polac est mort. L’ancien gourou de l’émission à succès « Droit de réponse » était une légende de la liberté d’expression et de ton à la télévision. Il avait déjà disparu des petits écrans en 1987 quand la privatisation de TF1 a forcé ce communiste repenti à se taire. Son nom ne parlait plus à personne.

  

9 août :

 

Même la gauche expulse les roms qui squattent les décharges municipales. On peut lui rendre hommage : elle applique enfin la loi qui veut que l’on ne peut occuper un terrain qui ne nous appartient pas. On ne se laissera pas émouvoir par les départs en charters et le discours émotif des associations de défense des sans-papiers.

 

Pourtant le discours monocorde et monotone n’est jamais loin. En 2010, la droite avait fait la même chose mais avec plus de bruit et l’Europe avait accusé la France de reproduire les pires crimes de la Shoah. A ce concert de vierges effarouchées, la gauche socialiste n’avait pas manqué d’apporter sa voix braillarde. Aujourd’hui, on ne l’entend plus.

 

L’angélique : La ministre de la justice Christiane Taubira veut supprimer les centres éducatifs fermés pour mineurs qu’elle juge inefficaces. Levée de bouclier à droite et à l’extrême droite, qui l’accusent « de naïveté et d’angélisme ». La droite a remplacé la gauche à la place du con.

   

14 août :

 

La gauche fête ses 100 jours au pouvoir. C’est l’heure d’un premier bilan et il est assez maigre : elle a mis du temps pour former son gouvernement et son parlement et elle s’est déjà mise en vacances. Entre temps, elle a peu inventé et a surtout détruit l’héritage fiscal de la droite.

 

François Hollande veut prendre le contrepied de Nicolas Sarkozy. C’est pourquoi il prend son temps et laisse le pays respirer avant une rentrée qui pourrait faire mal. Or en temps de crise, le volontarisme et la réactivité auraient été deux qualités bien précieuses. Les français ont changé d’avis.

 

Le chiffre : 0%, comme la croissance de la France au second semestre 2012. Une expansion nulle, et les socialistes découvrent à leur tour le drame de la crise dont ils ont fait porter la responsabilité à la droite.

 

19 août :

 

Manuel Valls est sur tous les fronts. Il s’occupe des zones de sécurité et fait la tournée des popotes pendant que les médias y partent en reportage pour bien stigmatiser ces lieux dangereux. Il soutient les pompiers dans leur épreuve du feu à Lacanau et ne prend pas le temps de piquer une tête avec des vacances.

 

C’est le nouveau Nicolas Sarkozy : hyperprésent et hyperprétentieux. Il se vante d’avoir les solutions avant même que les problèmes ne se déclarent et il convoque la presse sur chacun de ses (trop) nombreux déplacements ministériels. Pour un peu, il ferait déjà presque de l’ombre au président François Hollande. Il est déjà sous surveillance.

 

Le candidat : On le savait déjà, mais Bruno Le Maire est candidat à la présidence de l’UMP. Il veut représenter une nouvelle génération et un nouveau programme. Pour l’instant, il ne représente personne.

 

21 août :

 

François Hollande a effectué sa rentrée et il s’est d’entrée replongé dans le dossier de la Syrie pour prouver à la droite qu’il n’était pas attentiste. Il a rencontré le nouvel intermédiaire algérien de l’ONU. Il n’a rien décidé. A croire qu’il n’a fait cela que pour l’affichage.

 

A l’image de ses rares mesures de politique intérieure. Comme la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire, qui va faire plaisir à de nombreuses familles qui vont pouvoir acheter des consoles de jeu à leurs enfants. Le seul intérêt est de faire consommer les ménages qui en ont la plus forte propension.

 

Un été de canicule : La semaine dernière a été très chaude, et il n’y a pas eu de catastrophe sanitaire. La preuve que les leçons de la canicule de 2003 ont bien été retenues.

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Projet de loi de finances : se serrer la ceinture ou baisser son froc devant Bruxelles, telle est la question. 

 

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