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10 décembre :

 

Vincent Peillon voit les choses en grand pour l’éducation nationale. Il a lancé sa grande campagne de recrutement de nouveaux professeurs pour braver la crise des vocations qui touche la profession. En recréant un équivalent des IUFM que Nicolas Sarkozy avait fait disparaitre.

 

Il a même osé promettre « la plus grande négociation qu’il n’y ait jamais eu ». Et promis qu’il révèlerait tout avant, comme avec les rythmes scolaires. Car il a déjà mis en avant la méthode allemande de la polyvalence des enseignants, que ces derniers refuseront en bloc.

 

La mise au point : Jean-François Copé entame une nouvelle tournée à travers les fédérations UMP de France pour légitimer son élection. A Chartres, il s’est insurgé contre toute idée de putsch et a convaincu son auditoire.

 

12 décembre :

 

La gauche déclare la guerre aux exilés fiscaux. L’emménagement en Belgique de Gérard Depardieu a apparemment réveillé tous les socialistes qui sont entrés en guerre contre les riches avec leur taxe à 75%. Les voilà vent debout contre l’évasion fiscale comme le fut la droite du temps d’Eric Woerth.

 

Avec moins de respect pour la personne. Car en faisant la leçon à ceux qui partent parce qu’ils n’ont même plus assez d’argent pour payer leurs impôts, ils jouent aux minables qui croient donner des leçons aux millionnaires. Or ils ont bien moins de talent que ces gens qui ont réussi dans la vie.

 

La mise en examen : Jean-Noël Guérini sera soumis aux tribunaux pour ses nombreux méfaits dans peu de temps. Le Sénat a en effet levé son immunité parlementaire, ce qui en fait un justiciable comme les autres. On le devine déjà moins innocent que les autres.

 

16 décembre :

 

Gérard Depardieu ne pensait pas qu’il se retrouverait au cœur de la polémique avec son exil fiscal en forme d’évasion. Très content de s’installer en Belgique une fois, il s’est fait traiter de « minable » par Jean-Marc Ayrault et cela ne lui a pas plu. Il a même écrit dans le Journal du dimanche.

 

Et annoncé qu’il se déchoirait lui-même de la nationalité française. « Nous n’avons plus la même patrie », répond-il à l’indélicat député socialiste qui l’a mis à la vindicte populaire devant la France entière. Toujours fuyant, François Hollande a préféré mettre en valeur « ceux qui servent leur pays ». En payant leur impôt.

 

L’Europe avance : Le principe d’une union bancaire devrait voir le jour pour sauver les banques européennes. Une garantie de 50 milliards d’euros pour le FESF a été également votée.

 

20 décembre :

 

François Hollande était en Algérie pour sceller la réconciliation et exprimer les regrets de la France pour ses immenses fautes. Devant les parlementaires - c’est une démocratie ? - du pays, il a dit s’incliner devant les faits qu’il est bien le seul à interpréter de manière aussi sévère pour la France.

 

Mais ces bonnes intentions servaient aussi et surtout à faire du business. Avec une vingtaine de chefs d’entreprise dans sa délégation, il a pu parler économie. Même s’il n’y connait rien, avec sa blague qui va faire débat : »J’aurais aimé étudié plus d’économie pour enfin comprendre la crise et voir pourquoi ma politique ne marche pas ».

 

Mort à crédit : La gauche devrait encore réfléchir sur l’euthanasie pour changer la loi Léonetti. En faisant la promotion du suicide assisté, ce qui montre que les commissions Théodule que veut supprimer la gauche avec sa MAP – version light de la RGPP – ne disent que des conneries.

 

25 décembre :

 

C’était prévu et cela n’a pas loupé. Les partenaires sociaux sont restés bloqués sur leurs positions et ne parviendront pas à un accord avant la fin de l’année 2012. Personne n’est prêt à faire de concession car ce serait reconnaitre ne pas avoir les meilleures idées pour redresser la France.

 

Cette lutte macabre devrait faire mal à tout un pays. La note de la France devrait en effet être davantage dégradée encore car ce mauvais signal montre que les acteurs ne sont pas capables de se mettre d’accord pour relancer l’activité. C’est la politique de la terre brûlée.

 

Adieu Mario : Mario Monti, alias « Super Mario », ne sera pas candidat aux prochaines élections législatives qu’il a lui-même convoquées en démissionnant de son poste de 1er ministre. Dommage pour l’Italie, qu’il avait efficacement redressée.

 

28 décembre :

 

Tout le monde parle de camouflet ! Le Conseil constitutionnel a dans sa grande sagesse rejeté le projet de taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros. C’était la mesure-phare du candidat François Hollande, pondue un soir d’émission télé pour relancer une campagne qui s’essoufflait.

 

La gauche nous aurait donc menti ! Elle savait pertinemment que cette mesure démagogique serait inapplicable, tant la ponction de cette diarrhée fiscale était confiscatoire. Cela, tout le monde le savait. Le rejet n’a donc surpris personne, mais il eut été mieux de le dire durant la campagne.

 

Pauvre Hillary : Hillary Clinton ne sera certainement jamais présidente des Etats-Unis. La secrétaire d’Etat américaine à la défense devrait démissionner de son poste, étant gravement malade. A moins que cela ne lui ouvre la voie vers un come-back…

 

1er janvier :

 

2013 a commencé en fanfare pour les mordus de politique avec cette déclaration de vœux de François Hollande qui n’a rassuré personne. La voix douce comme une caresse, il a pourtant essayé de montrer qu’il aiderait la France à relever les défis qui se présentent cette année. On continue à trembler.

 

Son discours était en décalage. Avec ce qu’il a fait, tant la réalité qu’il a décrite était bien éloignée de son bilan famélique depuis son accession à la magistrature suprême. Avec ce que vivent les français, tant le propre d’un président est de ne jamais s’en faire tant qu’il est sûr de rester en poste.

 

Vœux : Bonne année et bonne santé à tous les lecteurs de ce blog ! En 2013, En rase campagne participera pleinement à la refondation des idées de la droite afin de réussir la reconquête des élections perdues ces dernières années. Un défi qui vaut la peine d’être relevé !

 

 

5 janvier :

 

Après avoir dû s’y reprendre à quatre fois avant d’enregistrer son message de vœux aux français, François Hollande s’est rendu à Petit-Couronne pour rencontrer les salariés de la raffinerie Pétroplus. L’occasion un an après sa visite comme candidat de souligner l’inefficacité de son action.

 

Converti à la communication par son nouveau conseiller Claude Sérillon, le président a invité le gouvernement à un séminaire de motivation pour mener la bataille de l’emploi. Sans la moindre bribe d’action concrète derrière. C’est le retour du volontarisme, la recette sarkozyste qui ne marchait pas.

 

Pauvre Hugo : Hugo Chavez est en passe de lâcher le pouvoir au Venezuela. Ses ennuis de santé le retiennent dans un hôpital de Cuba et les prétendants se disputent déjà sa succession. Un nouveau Fidel Castro.

 

7 janvier :

 

Gérard Depardieu en fait-il trop ou en fait-on trop sur Gérard Depardieu ? Telle est la question que ne posent qu’à moitié les médias français qui depuis quelques semaines déjà scrutent le moindre fait et geste de l’acteur. Dont le dernier ce week end, la cérémonie de l’obtention de son passeport russe.

 

Il en joue et il doit bien s’amuser de faire ainsi la nique à la gauche qui comptait si bien l’entuber avec sa taxe des 75%. Un projet que le gouvernement n’a pas tout à fait abandonné : le ministre du budget Jérôme Cahuzac devrait revenir à la charge en septembre avec cette ineptie. S’il est encore là…

 

Pas de PMA : Les députés socialistes devraient retirer du projet de loi sur le mariage pour tous le droit à la PMA pour les couples homosexuels. Une reculade de plus. Si t’avances que je recule…

 

9 janvier :

 

L’affaire Cahuzac a officiellement commencé. En justice du moins, puisque les soupçons de compte en Suisse du ministre du budget Jérôme Cahuzac avaient déjà été révélés dans les médias par le site d’information et de désinformation Médiapart. L’intéressé se dit « soulagé ».

 

Pas quand même ému. Il en faudra plus pour faire pleurer ce grand colosse de 2,00 m dont on dit que le destin ministériel ne tiendrait plus qu’à un fil au vu des lourdes accusations qui pèsent sur lui. Une récidive flagrante à son poste après le cas d’Eric Woerth sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

 

Sans transition : Justice toujours, avec le Conseil français du culte musulman qui retire sa plainte contre Jean-François Copé pour l’histoire du pain au chocolat. Le président de l’UMP a dû être très persuasif.

 

11 janvier :

 

Syndicats et patronat sont en passe d’arriver à un accord historique sur la réglementation du marché du travail. Un beau succès pour le dialogue social mais aussi pour la gauche au pouvoir, dont la seule mission aura été de ne rien faire. Seules la CGT et FO devraient bouder, mais on s’y attendait.

 

Et il y a de quoi. Cet accord consacre en effet la fameuse flex-sécurité : davantage de flexibilité pour les entreprises et donc de capacité de licenciement ; davantage de sécurité pour les employés et des allocations chômage plus conséquentes. Soit deux slaloms parallèles, et un dialogue de sourds.

 

L’appel : Nicolas Sarkozy interjettera appel contre le rejet de ses comptes de campagne lors de la dernière élection présidentielle. Une décision qui si elle était confirmée pèserait lourd sur les finances de la déjà très fragilisée UMP.

 

13 janvier :

 

La France est entrée en guerre au Mali. La lutte contre le terrorisme ne pouvait plus attendre : les islamistes d’Aqmi dominent le nord du pays au mépris de la souveraineté du régime et François Hollande menaçait depuis un moment d’intervenir face à la lenteur des négociations internationales.

 

Voilà Flamby reconverti en chef de guerre, à diriger des conseils de défense au lieu d’aller célébrer Marseille capitale européenne de la culture ! Il marque des points, mais il est bien le seul. Les otages détenus là-bas sont en aussi grand danger que la population restée en métropole. Il n’y a qu’à voir comment le gouvernement réactive les couleurs du Plan Vigipirate…

 

Le come-back : Bernard Tapie est de retour. C’est à bord d’un paquebot très justement appelé « Re-born » que le nouveau patron de La Provence devrait faire son retour à Marseille. Avec un œil sur le club de football et sur les élections de 2014.

 

19 janvier :

 

La guerre au Mali a à peine commencé et les premières représailles ont déjà eu lieu avec cette prise d’otages en Algérie. C’est un outil de chantage idéal car la vie de quelques ressortissants compte plus aux yeux de l’opinion publique que celle d’un pays en proie à la domination des terroristes.

 

L’Algérie est intervenue avec la manière forte et cela arrange tout le monde. Plus d’otages, plus de cas de conscience ! La France peut continuer sa guerre et les occidentaux pourront la laisser faire toute seule tout en dénonçant les agissements non concertés d’Alger. Ils sont doublement gagnants.

 

Le mauvais plan : Le gouvernement va lancer un plan quinquennal contre la pauvreté. D’habitude, les plans quinquennaux ne créent-ils pas de la pauvreté ?

 

25 janvier :

 

David Cameron est prêt à tout. Pour se faire réélire, il compte proposer à ses électeurs la tenue d’un référendum sur la sortie de l’Europe. Dans un pays aussi eurosceptique que la Grande-Bretagne, une telle idée ne manquerait pas de mettre de nouveau l’UE dans une énième crise. L’inverse de 1973.

 

Partisan de l’Europe des cercles, le 1er ministre britannique est aussi un souverainiste convaincu qui n’avait pas hésité à soulever cette idée pour mobiliser son électorat conservateur lors de sa première campagne victorieuse. Il faudrait prendre l’Europe telle qu’elle est. N’est-ce pas là l’erreur ?

 

C’est la guerre : Après avoir lancé la bataille pour l’emploi, François Hollande s’est déjà engagé dans un tout autre type de conflit au Mali. Il a déjà changé de guerre. Mais a-t-il plus de chances de la gagner ?

 

27 janvier :

 

Les partisans du mariage pour tous ont manifesté aujourd’hui. Ils disent avoir réuni entre 125000 et 400000 personnes. C’est moins que les opposants quinze jours plus tôt, sûrement à cause de ce slogan niais « Pour l’égalité maintenant, contre les discriminations maintenant ». Tous pour le mariage !

 

Ce fut une manifestation de gauche. Avec le soir une rencontre citoyenne avec tout le germanopratin parisien, emmené par Valérie Trierweiler en personne. Il est temps de mettre fin à ce débat qui n’attire personne dans les rues. Selon un sondage, 72% des français n’en auraient rien à faire de la question. 

 

Bon anniversaire : En Rase Campagne fête ses 1 an. Le 27 janvier 2012, à 100 jours du 2ème tour des élections présidentielles, Carbone 12 se lançait dans le décryptage de la vie politique française. Un véritable succès.

 

31 janvier :

 

Les français sont dans la rue. Après le mariage homosexuel, voilà que les syndiqués des entreprises en danger et les fonctionnaires ronchons vomissent toute leur haine sur le gouvernement. Les premiers voudraient bien qu’on sauve leur emploi déjà mort. Les seconds veulent toujours plus de sous.

 

On a l’impression de parler enfin des vrais sujets. Et pourtant, jamais on ne s’est tant fourvoyé tant ces questions sont des marronniers d’avant-crise qu’on aurait bien voulu ne plus jamais subir. Tant que la politique en France consistera à parler à l’estomac et non à la conscience, on n’évoluera pas.

 

Peur sur la vie : Les rumeurs sur la pilule de 3ème génération ont semé la panique chez les femmes qui se targuent d’avoir plein de rapports sexuels. Plus personne n’en veut. Et on s’étonne qu’elles deviennent stériles.

 

2 février :

 

François Hollande a reçu un accueil triomphal au Mali. La guerre semble gagnée. Alors le chef des armées est venu féliciter ses hommes et a été acclamé au nom de « Tonton » par des autochtones comme le fut Nicolas Sarkozy en Libye au rythme des battements de drapeaux français.

 

La France va se retirer en mars et le président souhaiterait que les casques bleus prennent le relais. Il a reconnu que c’était le jour le plus important de sa carrière politique. On a du mal à croire qu’il n’ait pas ressenti plus d’émotion le 6 mai 2012, car là au moins il s’agissait d’un vrai exploit.

 

La phrase : « Faire des économies oui, tuer l’économie non ». François Hollande a le sens de la forumle. Dommage qu’il soit nettement moins fort en économie.

 

4 février :

 

Petroplus devrait licencier à tour de bras ces prochains jours. Là encore, le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg a fait des promesses et il savait qu’il ne pourrait pas les tenir. Les cinq offres de reprise qu’il jugeait intéressantes ont toutes été retoquées.

 

Irrecevables sur le plan juridique. Après Mittal à Florange, le gouvernement fait une fois de plus les travailleurs cocus et ces derniers n’ont déjà plus confiance dans les capacités et la volonté de la gauche à les aider. Les promesses de la campagne étaient bien trompeuses.

 

La grogne : Celle des fonctionnaires, dont le point d’indice ne va pas augmenter cette année et dont le traitement reste désespérément stable depuis 2010. La gauche n’est pas plus généreuse que la droite.

 

7 février :

 

La discussion du vote du budget européen aura pris du temps, mais elle s’est finalement conclue. Pour la première fois de leur histoire, les 27 sont parvenues à un accord sur la baisse des dépenses communautaires, notamment en matière d’agriculture, avec 13 milliards d’euros de moins sur sept ans.

 

Sans pour autant avoir fait la paix. L’équilibre des puissances est revenu en Europe entre la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne et chacun a failli utiliser son veto. Au final, ce sont les pauvres et l’Europe sociale qui ont le plus pâti de ce budget, qui pèse pourtant peanuts dans l’économie du continent.

 

Le candidat : François Fillon annoncera sa candidature à la primaire UMP de 2016 le 26 février prochain. Ce sera un suicide en direct. Il en effet bien trop tôt pour se lancer dans la course. Surtout pour dévoiler déjà son projet pour la France.

 

10 février :

 

Après 109 heures de lutte acharnée, 4999 amendements à éplucher et à 5h40 du matin, les députés épuisés ont fini par conclure le texte sur le mariage pour tous qui sera soumis d’ici un mois au vote solennel de l’Assemblée nationale. Sans la PMA ni la GPA. Mais la gauche n’en voulait pas.

 

Elle a eu ce qu’elle voulait : une loi emblématique qui rappelle les belles heures de l’abolition de la peine de mort en 1981 ou de la semaine des 35 heures en 1997. Il ne manque qu’un Robert Badinter pour écrire un récit de plus dans la mythologie de la gauche progressiste. Mais comment faire avec Christiane Taubira ?

 

L’arnaque : Heureusement il y a Findus… La marque de surgelés veut tellement nous donner une santé de cheval qu’elle en met dans ses lasagnes. Maintenant tout le monde le sait, et on peine à identifier le coupable dans cette chaîne alimentaire sans fin d’intermédiaires.

 

12 février :

 

Benoit XVI a créé la surprise. Et est entré dans l’histoire : il est le premier Pape depuis plus de 800 ans à démissionner de son éminente fonction. Le souverain pontife se dit fatigué. Par l’âge, son physique ayant suivi ses 86 ans. Par les complots de la curie, des jeux et enjeux de pouvoir qui n’intéressent pas ce théologien reconnu.

 

Le prochain conclave devrait permettre de perpétuer ces stratégies, avec certainement l’élection d’un nouveau pape de transition juste assez vieux pour ne pas durer longtemps. Pendant ce temps, Joseph Ratzinger se sera retiré dans un monastère le 28 février. Il ne voulait pas mourir sur son trône.

 

Voyage voyage : François Hollande est en Inde. Pour parler contrats, vu la horde de chefs d’entreprise qui l’accompagnent. Il est triste de constater que l’économie française n’exporte et ne s’exporte que comme cela.

 

15 février :

 

Et le coupable était finalement Spanghero ! Après avoir accusé les roumains d’avoir introduit de la viande chevaline dans les lasagnes de Findus, la direction de la consommation et de la répression des fraudes a révélé que l’entreprise française basée à Castelnaudary était parfaitement consciente de la supercherie. Du coup l’agrément de la société lui a été retiré, mettant au chômage plus de 300 salariés.

 

Un coup porté au Made in France. Par le jusqu’au-boutiste Benoit Hamon, dont la société Spanghero qui voit son nom publiquement sali juge les accusations « légères et imprudentes ». Il aurait en effet été plus fin de passer sous silence cette affaire au lieu de se faire mousser, même s’il est aberrant pour un marchand de viande de ne pas faire la différence entre du bœuf et du cheval. Mais il est inintelligent.

 

La déclaration : « Tout a été fait pour éviter le drame, sans y parvenir ». Non, Michel Sapin ne s’excuse pas pour son incapacité à juguler la terrible hausse du chômage. Il ne fait que commenter l’immolation par le feu d’un radié de Pôle Emploi. Une technique qui a donné des idées à d’autres…

 

20 septembre :

 

Nicolas Sarkozy a enfin annoncé son retour dans la vie politique. Carbone 12 reprend donc également du service.

 

7 octobre :

 

Après Rome et Berlin, la City à Londres. Manuel Valls est en campagne électorale, et dans toutes les langues !

 

8 octobre :

 

Affaire Bygmalion : Bastien Millot accuse Nicolas Sarkozy de mentir. Il ne pouvait pas ignorer l’existence de l’entreprise.

 

9 octobre :

 

Nicolas Sarkozy fait son mea culpa sur le discours de Grenoble. La rupture avec Patrick Buisson est consommée.

 

10 octobre :

 

Manuel Valls en visite chez Martine Aubry à Lille : le congrès du Parti socialiste de 2015 a commencé.

 

12 octobre :

 

Vrai-faux couac sur la question des allocations chômage : le gouvernement envoie des signaux à Bruxelles pour montrer qu’il réforme.

 

13 octobre :

 

Le retour de Nicolas Sarkozy est raté : 31 % d’opinions favorables soit - 9 % en un mois (Ipsos). Les français aiment leurs hommes politiques quand ils sont loin.

 

14 octobre :

 

Projet de loi de finances : se serrer la ceinture ou baisser son froc devant Bruxelles, telle est la question.

 

 

 

 

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  • : La politique est toujours en campagne, CARBONE 12 aussi ! Lancé à 100 jours du 2e tour des élections présidentielles de 2012 pour redonner de la hauteur à un débat qui volait bas, EN RASE CAMPAGNE est un blog qui commente la vie politique française.
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L'EMPREINTE CARBONE

Projet de loi de finances : se serrer la ceinture ou baisser son froc devant Bruxelles, telle est la question. 

 

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AU RAS DES PÂQUERETTES

Poisson d'avril de Ségolène Royal : les autoroutes gratuites le week end. Mais qui peut contrôler ce qui se passe dans son cerveau ? 

 

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Entre deux meetings, Nicolas Sarkozy recommence ses conférences grassement payées à l'étranger. Cela pourrait le desservir. 

 

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