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24 août :

 

Pour la rentrée, le blog En rase campagne se renouvelle et prend parti. La droite a perdu le pouvoir en 2012. Pour le retrouver en 2017, il faut recommencer à échanger des idées et préparer un projet qui convaincra les français. Moi, Carbone 12, j’engage mon nom pour que l’UMP retrouve ses valeurs et revienne plus forte dans cinq ans.

 

C’est l’opération reconquête. J’appelle tous les militants et sympathisants de bonne volonté à se joindre à moi et à échanger sur cette plateforme pour faire battre la gauche. Nous devrons pour cela gagner la bataille des idées et éviter la division. Pour regagner ce qui a été perdu, il faut redevenir soi-même et le faire savoir.

 

La fausse promesse : La gauche avait promis durant la campagne de geler le prix du carburant. Finalement, elle se contentera de plafonner la TIPP. C’est d’un froid réalisme.

     

26 août :

 

La Rochelle accueille les universités d’été du PS. Comme prévu, c’est la liesse et l’allégresse qui dominent puisque la gauche est de retour au pouvoir en 2012. Quoiqu’elle sait d’où elle vient et elle n’est pas tombée dans les excès de confiance et de triomphalisme. Elle se croit « en responsabilité ».

 

Il y est surtout question de la succession de Martine Aubry. Celle-ci devrait passer la main et s’arranger pour que François Hollande n’arrive pas à remettre la main sur le parti en plaçant l’un des siens. Les militants sont contents. Ils ignorent encore que le gouvernement n’a pas assez réformé cet été et n’a pas fini de s’en mordre les doigts.

 

La division : Les socialistes ont quand même trouvé de quoi se diviser : le traité européen sur la rigueur. L’aile gauche n’en veut pas mais elle n’aura pas le choix. Pour l’instant, François Hollande a encore plus de légitimité qu’elle. Pour l’instant.

    

28 août :

 

Le plus dur commence maintenant pour le gouvernement. Le chômage continue de grimper à cause du manque de croissance et il sera « difficile de remonter la pente » selon Jean-Marc Ayrault à cause de la nécessité de réduire les déficits. La gauche ne fait pas mieux que la droite.

 

Elle ne tient pas ses promesses. Elle voulait geler le prix des carburants mais elle se contentera finalement d’une baisse minime de 6 centimes. Les mensonges de la campagne se dévoilent un à un et peu à peu et l’absence de programme solide des socialistes est révélée au petit jour.

 

L’emmerdeuse : Martine Aubry a pris sa plus belle plume pour écrire un mot aux parlementaires socialistes en les sommant de tenir la promesse du non-cumul des mandats. Ils doivent abandonner leurs mandats locaux. Le début de la fin pour la gauche après les vagues roses des précédentes élections.   

 

31 août :

 

C’est la guerre à Marseille. En tout cas si l’on en croit les socialistes qui débattent sur l’opportunité d’une intervention de l’armée pour mater la mafia et les trafics. La cité phocéenne vit dans l’insécurité la plus totale et les règlements de compte se mêlent à la délinquance ordinaire.

 

François Hollande a tout de même fini par souligner qu’il s’agit d’une idée stupide. Une intervention de l’armée désavouerait l’action de la police dont c’est le travail. Elle signifierait surtout que la France est en guerre civile puisque l’armée ne peut intervenir qu’à l’extérieur.

 

La polémique continue : Les socialistes ont menti sur le nucléaire. Après Arnaud Montebourg, c’est au tour de Delphine Batho de le considérer comme une solution « durable » pour la fourniture en énergie.

  

4 septembre :

 

Le ciel continue de nous tomber sur la dette. Le chômage atteint de nouveau les 3 millions de victimes et la barre fatidique des 10%. Le gouvernement socialiste ne fait pas mieux que son devancier et annonce même qu'il n’y a aucun espoir que la situation s’améliore. Sans croissance, pas d’emploi.

 

La dernière fois que le pays est descendu aussi bas, c’était en 1997. La gauche était arrivée au pouvoir et les chiffres avaient notablement baissé. Mais ce n’était pas tant grâce à l’action des 35 heures qu’à la reprise économique aux Etats-Unis. François Hollande espère de nouveau ce genre de miracle.

 

La rumeur : Le gouvernement serait sur le point de renoncer à sa taxe de 75% sur les millionnaires, cette promesse lancée dans un bureau à quatre pour passer à la télé sur TF1.

  

5 septembre :

 

La campagne pour les soutiens a commencé à droite. François Fillon a recueilli celui de Christian Estrosi, un ponte du sarkozysme. Mais Jean-François Copé comptera sur celui de Jean, le fils de l’ancien président, qui a dénoncé « la main tremblante » de l’ex 1er ministre durant la campagne.

 

Voilà en tout cas deux ralliements surprenants. On attend celui de Xavier Bertrand qui pourrait rejoindre le secrétaire général, qui ne l’a pourtant pas épargné lorsqu’il avait l’UMP en viager avant 2010. On voit qu’il prend position pour gagner une place en cas de victoire. Comme les autres.

 

Le début de la fin : François Hollande décroche déjà dans les sondages, à cause de son inertie et de son inaction. Plus tôt que Nicolas Sarkozy, qui avait attendu janvier 2008 pour chuter.

  

8 septembre :

 

« J’ai pris des engagements, ils seront tenus ». C’est par cette déclaration pleine d’autorité que François Hollande a tenu à rassurer les français qui s’inquiétaient de sa lenteur à agir et de la nullité de son gouvernement face à la crise. C’est un comble pour un homme aussi peu engagé que lui.

 

Il annonce un tournant dans sa politique là où les français attendent qu’il suive une ligne. Assoupi plus qu’apaisé, le changement de personne qu’il a amené à la présidence ne s’est pas accompagné d’un changement de politique. Sans vitesse et sans vision, il déçoit jusqu’à ses plus grands fans.

 

La mesure : Les socialistes préparent la mise en place du contrat de génération, l’une des propositions phare de la campagne de François Hollande. Personne ne croit que cela résoudra le chômage.

 

9 septembre :

 

François Hollande était l’invité du JT de TF1. Déjà en difficulté dans les sondages, il voulait rassurer les français sur la capacité du gouvernement à redresser la situation économique. Il a donc jugé que la croissance nulle serait durable car il ne peut pas rétablir en trois mois ce que Nicolas Sarkozy  a détruit en cinq ans.

 

Pensez donc ! C’est une excuse utile et facile pour faire oublier son début de mandat décevant. Il va à présent s’attaquer à la lutte contre la dette et veut trouver 30 milliards d’euros. 10 en taxant les entreprises, 10 en réduisant le train de vie de l’Etat et 10 avec les impôts des ménages. Mais il n’est pas très fort en calcul.

 

La blague belge : Pour fuir la taxe à 75%, la première fortune de France Bernard Arnault veut obtenir la nationalité belge. Il faudra se souvenir de son patriotisme au moment de consommer des produits LVMH.

  

11 septembre :

 

François Hollande promet de mener la bataille pour l’emploi. Mais à sa manière. Devant les ouvriers de PSA, il a juré de tout faire ce qui était en son pouvoir pour éviter la casse sociale. Il ne pourra que les câliner après qu’ils aient pour la plupart perdu leur travail.

 

Il n’a pas une mentalité de guerrier. Dimanche soir à la télé, il avait déjà annoncé que la baisse du chômage ne serait pas prévue avant 2014. Histoire de se préserver pour les élections municipales. D’ici là, il fera tout ce que sa force de conviction l’autorisera à faire. Soit très peu de choses.

 

La citation : « Ce qui nous menace aujourd’hui, c’est le déclin. Il faut travailler plus pour sauver l’économie française ». C’est de François Fillon. Et c’est vrai comme tout.

 

12 septembre :

 

Le charme est tombé. Les français sont peu à peu en train de comprendre que les socialistes ont gagné sur des mensonges. Ils renient toutes leurs promesses et ne font pas mieux que la droite. Les licenciements à PSA le confirment et le redressement productif est au plus bas.

 

Il faut être d’une grande malhonnêteté pour instrumentaliser la parole publique en critiquant la gestion de la famille Peugeot alors qu’on n’est pas capable de faire la moitié du quart de leur travail. Arnaud Montebourg a juré qu’il sauverait tous les emplois, mais il savait bien qu’il ne le ferait pas.

 

Putain cinq ans : Voilà cinq ans que le gouvernement de François Fillon lançait le Grenelle de l’environnement. Un héritage largement critiqué mais la gauche va pouvoir montrer ce dont elle est incapable, avec l’ouverture samedi d’une conférence sur l’environnement.

  

16 septembre :

 

La lumière revient déjà, et la conférence sur l’environnement est terminée. Le gouvernement a tenté d’éclaircir certaines zones d’ombre dans ces deux petits jours consacrés à la cause écologique. Il n’y aura pas de prospection de gaz de schiste dans l’immédiat et la centrale de Fessenheim sera fermée.

 

Cela n’avance à rien. Le président n’a fait que répondre aux faits divers mais n’a guère apporté une vision sur le cap qu’il dit défendre depuis le début du mandat. Il n’a fait que reprendre la thèse sarkozyste de la transition écologique en relançant les énergies renouvelables. Bilan insuffisant.

 

Le tabac c’est tabou : Le gouvernement veut encore augmenter le prix du tabac. Pour obtenir des recettes plus que pour lutter contre le cancer, tant on sait que cette mesure ne réduit pas la consommation de cigarette.

 

18 septembre :

 

Xavier Bertrand n’est pas candidat. Cela ne surprend personne. Il n’a pas réussi à se faire élire président du groupe UMP à l’assemblée, alors pour être élu président de l’UMP… L’ancien secrétaire général dit avoir réuni plus de 8000 parrainages. On attend de voir à qui il les donnera.

 

Tout le sépare de Jean-François Copé, qui a dénoncé en lui un « gentil organisateur » du temps où il dirigeait le parti. Mais rien ne le rapproche de François Fillon, qui ne le trouvait « ni maçon ni franc » quand on l’a su membre d’une loge franc-maçonne. Xavier Bertrand est donc plus isolé que jamais.

 

La polémique : Jean-François Copé demande que « toute la lumière » soit faite sur la manifestation illégale de salafistes devant l’ambassade américaine. Le gouvernement crie au scandale.

  

19 septembre :

 

La guerre des chefs va commencer. Pour de vrai cette fois, puisque le dépôt des candidatures est terminé et que seuls deux candidats postulent à la présidence de l’UMP en novembre. Sans surprise, François Fillon et Jean-François Copé seront de la partie. Pas NKM ni Bruno Le Maire ni Henri Guaino.

 

Ce n’est pas plus mal. Cela permettra un débat plus clair et tranchera avec la pagaille du PS. Les candidats qui n’ont pas recueilli le nombre de parrainages nécessaires vont à présent déclarer - ou pas - leur préférence. A ce petit jeu, François Fillon pense rafler la mise. Mais en accumulant des soutiens, ceux-ci vont se démonétiser.

 

Le nouveau parti : Jean-Louis Borloo a créé son nouveau parti : l’Union des démocrates et des Indépendants. Un parti qui rappelle le Centre national des Indépendants et Paysans d’Antoine Pinay. C’est un parti de plus au centre, qui ne fait pas l’union mais ne fait que rajouter un nom.

 

 

21 septembre :

 

Charlie Hebdo a réussi son coup de pub. La publication de nouvelles caricatures du prophète Mahomet a telle une incitation à la violence choquée toute la communauté arabo-musulmane. Le gouvernement appelle à ne pas manifester et à protester dans le calme dans les prétoires.

 

Il s’agit d’une crétinité de plus de la part de ce journal qui se croit tout permis, y compris de mettre en danger la vie des français qui vivent au Maghreb et au Proche-Orient et qui vont devoir se calfeutrer quelques jours. Le pire, c’est que cela n’a même pas fait rire.

 

L’innocence des musulmans : On a beau se le répéter, le titre du film à l’origine du scandale fait toujours rire. Lui, au moins.

 

23 septembre :

 

Comme prévu, les musulmans ont manifesté aujourd’hui. Comme convenu, ils l’ont fait dans le calme et les forces de police n’ont pas eu trop à s’employer. Malgré quelques arrestations, on a échappé au 6 février 1934 même si on s’interroge sur la capacité de la démocratie à permettre l’expression de tous.

 

On s’interrogera encore plus si le FN venait à être élu au pouvoir. Marine Le Pen a exprimé sa volonté d’interdire tout signe religieux même dans la rue, ce qui effectivement pousserait le principe de laïcité à son firmament. Le pire, c’est que tout le monde à réagit à cette annonce pour faire parler d’elle.

 

L’époque : L’accident de Cannes est un attentat. Le jeune automobiliste qui a foncé sur la voiture de police a voulu tuer, gratuitement. Il y a quelque chose qui ne va pas dans ce pays.

 

24 septembre :

 

Le gouvernement est coupé en deux. D’un côté tous les socialistes qui s’emmêlent les pinceaux. De l’autre les deux ministres verts qui vont devenir des pestiférés. La faute au vote d’EELV de ce week end qui entérine le rejet du parti du TSCG, le fameux traité européen sur la rigueur.

 

Ils feraient mieux de s’en aller. Cette question est cruciale pour le président François Hollande, or ils ne sont même pas capables de lui apporter leur soutien. La solidarité de la majorité est mise à rude épreuve par un petit parti qui délégitime l’écologie en France. C’est le bordel.

 

Le recul : Le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a annoncé que la France ne s’engagerait pas militairement au Mali. Elle n’apportera qu’un soutien logistique. Cela manque de courage.

 

26 septembre :

 

Les aventures d’Homer Simpson continuent. François Hollande était à l’ONU à l’occasion de l’assemblée générale de l’organisation qu’il n’a pas hésité à tacler pour sa paralysie sur le dossier syrien. Certainement un compliment à lui-même sur le plan intérieur.

 

Il a gardé ses manies de meeting pour s’emballer un peu tôt sur le futur gouvernement provisoire syrien. Il a déclaré que la France le reconnaitrait, sans même savoir de quelle dose d’islamisme il sera formé. En 2007, c’était Nicolas Sarkozy qui avait parlé. Cela avit une autre allure.

 

L’hôpital qui se fout de la clinique : Notre président en a aussi profité pour appeler à une dépénalisation de l’homosexualité dans tous les pays du monde, voulant faire de la France un pays exemplaire en la matière. Ce n’est pourtant pas le meilleur élève qui soit.

 

29 septembre :

 

C’est la promesse la plus intenable qu’ait fait François Hollande : « Pas un euro de dette de plus en 2017 ». On voit mal comment il pourra la tenir vu que le budget 2013 voté hier comporte déjà un déficit de 3%. A condition que les calculs du gouvernement soient bons.

 

Rien n’est moins sûr. La hausse des impôts touchera certes tout le monde mais il est étrange de prétendre augmenter massivement les recettes en ne taxant que les riches. Outre la baisse des hausses de salaires de fonctionnaires, les pensions de retraites et les heures supplémentaires seront taxées.

 

Le salon de thé : Le salon international de l’automobile s’est ouvert dans un contexte de crise avec les suppressions d’emplois à PSA. On n’avait fait que repousser l’échéance avec la prime à la casse.

1er octobre :

 

Arnaud Montebourg tient à rassurer tout le monde : il n’est pas le ministre des plans sociaux mais bien le ministre des solutions économiques. Celui que Jean-Luc Mélenchon a déjà surnommé « le pompier sans eau » est déjà en difficulté avec PSA, Doux, Sanofi, ou Arcelor.

 

Il va se coltiner cette image de VRP impuissant pendant longtemps, sauf s’il est combatif et arrive à montrer de l’empathie. C’est mal parti. Tous les ouvriers de l’automobile l’attendaient à l’occasion du Mondial de l’auto et il n’est pas venu. Une dérobade bien mal venue.

 

L’attaque : De François Fillon, dans la guerre des chefs. Il reproche à Jean-François Copé de copier les extrémistes avec son thème du racisme anti-blanc. Il fait une erreur en se dévoilant ainsi.

 

2 octobre :

 

La gauche de la gauche a manifesté tout le dimanche pour dénoncer le traité européen de la rigueur. Jean-Luc Mélenchon en tête, mais sans les verts qui ne voulaient pas défiler avec les rouges pour mettre la pression sur les socialistes. Ils ont peur, d’on ne sait quoi.

 

Il n’y a pourtant pas de raison de s’affoler et l’exécutif est d’ailleurs très confiant. François Hollande a promis qu’il n’y aura pas un euro de déficit en plus en 2017 et Jean-Marc Ayrault a certifié qu’il n’y aurait pas d’augmentation d’impôts en 2014. Cela ne sert donc à rien d’avoir deux têtes.

 

Le soutien : François Baroin a apporté son soutien officiel à François Fillon pour la présidence à l’UMP. Personne ne le lui avait demandé, tant on l’a oublié depuis qu’il n’est plus ministre.

 

4 octobre :

 

Le budget de la vagueur n’est pas encore voté qu’il fait déjà débat. Les socialistes doivent se justifier de tout. Du TSCG, qui selon eux ne réduit pas la souveraineté de la France en matière de dépenses alors qu’il ne s’agit que de cela. De la CSG, qu’ils ne veulent pas augmenter alors que c’est nécessaire.



La rumeur qui enfle veut que le gouvernement ait en tête d’augmenter cette cotisation pour compenser une possible baisse de 40 milliards d’euros de charges patronales pour réduire le coût du travail et restaurer la compétitivité française. Mais pour l’heure on taxe le capital autant que le travail.



Les affaires reprennent : Tout va mieux pour DSK, pour qui les affaires s’arrêtent. Il n’est plus poursuivi sur un chef d’accusation dans l’affaire du Carlton. Il lui reste tous les autres, sans compter son divorce d’avec sa femme.

 

6 octobre :

 

Et voilà que les socialistes s’en prennent aux chefs d’entreprises et aux créateurs. La France a besoin de croissance pour s’en sortir et seul l’investissement peut le lui offrir. Or le gouvernement punit les détenteurs de capital en taxant à 60% leurs plus-values pour décourager la spéculation.

 

C’est le deuxième volet de la croisade contre les riches après la taxe à 75%. La gauche prétend qu’il s’agit de taxer la rente et non le risque en ne s’attaquant pas à ceux qui réinvestissent le fruit de leur travail. Mais les patrons ont raison de former un collectif pigeon pour ne pas se faire plumer.

 

Le parallèle : Barack Obama n’a plus que deux points d’avance sur Mitt Romney aux Etats-Unis. Il a riposté à son mauvais débat en accusant son rival de mentir. Comme Nicolas Sarkozy contre François Hollande ne France.

 

9 octobre :

 

Oui, il y a du terrorisme en France. La gauche vient de s’en apercevoir après le coup de filet organisé dans les rangs salafistes ce week end. Il est bon de fouiner les projets qu’ils préparent mais il l’est moins de les révéler dans la presse. Les poseurs de bombes vont être sur leurs gardes.

 

Les juifs aussi, qui sont les seuls à être montés au créneau pour demander une protection rapprochée sous prétexte que le jeune extrémiste tué à Strasbourg avait voulu faire exploser une synagogue. Et les autres ? Face au terrorisme, ce sont tous les français qui sont en danger. Et il n’y a pas à faire de détail.

 

La morale de gauche : Le Front de gauche soutient Hugo Chavez. Par pure idéologie, car le président vénézuélien réélu mène des politique sociales. Il dirige aussi une dictature et soutient l’Iran.

 

 

12 octobre :

 

Flamby l’africain était en visite à Dakar cinq ans après les méfaits de Nico le conquérant. Il a encore pris son exact contre-pied. Nicolas Sarkozy avait exhorté l’homme africain à grandir pour entrer dans l’histoire. François Hollande a estimé que le continent à la corne était « émergent ».

 

Et pourtant. En cédant une fois de plus à la mode expiatoire en rappelant la responsabilité de la France dans la traite des noirs, le président a rejoint son ennemi intime. En affirmant qu’il faut « en finir avec la Françafrique », il a singé celui qui avait juré exactement la même chose le 19 mai 2006 à Cotonou.

 

La taxe qui ne vient pas : La Parlemet envisage de taxer les œuvres d’art sur l’ISF. Pas le gouvernement, pas plus qu’en 1982 à la création de cet impôt. La raison ? Les parents de Laurent Fabius étaient antiquaires. Le sont-ils encore ?

 

15 octobre :

 

Les verts ne sont pas tout blanc. A l’aise pour donner des leçons, eux aussi se prennent les pieds dans le tapis des affaires de corruption et de blanchiment d’argent. A l’image du scandale qui touche une élue parisienne, que se amis croyaient si discrète. C’est toujours ce qu’on dit.

 

Cela fait tâche à l’heure où le gouvernement socialiste déclare la guerre aux riches et déclare lutter contre les cartels de la drogue à Marseille. Cette élue expatrie son argent en Suisse et blanchit l’argent de la chnouf. Elle s’est auto-exclue du parti, mais c’est encore un sujet de discorde pour les verts.

 

La récompense : L’Union européenne est Prix Nobel de la paix. C’est un hommage à ses efforts faits pour pacifier le continent depuis un demi-siècle. Au moins elle ne risquait pas d’obtenir le Prix Nobel de l’économie.

 

18 octobre :

 

« Le pire de la crise est passé ». François Hollande est bien optimiste. Il utilise la méthode Coué alors que commence l’un des rares conseils des ministres européens où l’on n’annonce pas de catastrophe. L’adoption du TSCG en France y est pour beaucoup.

 

Le président a également écarté tout scénario de sortie de l’euro ou d’éclatement de la zone monétaire. Il ignore seulement une chose : la date de la sortie de crise. Et il est sûr d’une autre : celle-ci ne lui devra rien, tant il aura peu fait pour aider à ce que cela se passe.

 

La phrase : « Obtenir la nationalité, ce n’est pas remplir un QCM. De Manuel Valls, qui veut assouplir les règles de la naturalisation pour faire plaisir à son électorat. En toute irresponsabilité.

 

21 octobre :

 

Il y a de bonnes nouvelles sur le front de l’Europe. Une super-banque de la zone euro devrait être créée en 2014 pour superviser mais aussi pour alimenter les établissements de crédit en faillite. François Hollande voulait la créer le plus tôt possible. « Plus tard », a dit Angela Merkel.

 

Les annonces économiques sont nettement moins joyeuses en France. La taxation à 75% sur les super-riches est passée et cela ne devrait pas faire plaisir à l’usager de la SNCF en colère qui gagne 70000 euros et qui fait le buzz sur internet. Ce n’est pas le contrat de génération qui va arranger cela.

 

La promesse intenable : François Hollande a promis que tous les français auraient une mutuelle à la fin de son mandat. Cela rappelle Lionel Jospin promettant « zéro SDF » en 2002 ou le même François Hollande promettant « zéro déficit » pour 2017.

 

23 octobre :

 

L’UDI est pleine d’ambition. Le nouveau parti centriste présidé par Jean-Louis Borloo y croit. Il espère prendre la place de l’UMP sur le créneau de la droite modérée. François Bayrou n’y voit qu’une reprise de la guerre des droites entre le RPR et l’UDF et prédit la décomposition des deux.

 

Cela l’arrange bien. Il sait que le Modem est dans une mauvaise passe avec tous ces élus qui la quittent pour retourner aux bonnes vieilles valeurs du centrisme. Surtout, la création d’un vrai parti va l’obliger à plus clairement se positionner à gauche. Or il ne l’assumera jamais.

 

L’hôpital qui se fout de la clinique : Jean-Marc Ayrault accuse la droite de mener une opposition stérile qui veut le mal de la France. N’est-ce pas ce qu’a fait la gauche pendant dix ans ?

 

 

24 octobre :

 

C’est la 17ème hausse consécutive du chômage mais c’est surtout la plus forte : +1,6%. Au bout d’un moment, l’excuse de l’héritage de Nicolas Sarkozy ne sera plus valable pour expliquer les insuffisances socialistes. Depuis son retour au pouvoir, la gauche n’a tout simplement rien fait.

 

Le chômage est « un navire lancé à pleine vitesse », selon son ministre Michel Sapin. Or c’est alors qu’il a le plus augmenté chez les jeunes et les seniors que le conseil constitutionnel valide les emplois d’avenir et que les partenaires sociaux avalisent les contrats de générations. Bien maigres espoirs.

 

L’injustice : Jérôme Kerviel condamné à 5 ans de prison et 5 milliards d’euros d’amende. Autant que ce qu’il avait perdu. Mais la justice est bien injuste quand on sait que les dirigeants de la Société générale n’ont rien eu.

 

26 octobre :

 

Le débat tant attendu n’a pas fait de dégâts. Malgré les questions insistantes de David Pujadas, François Fillon et Jean-François Copé ne sont pas tombés dans le piège de la petite phrase assassine ou de l’attaque mal placée. C’est pourquoi la plupart des gens ne l’ont même pas regardé.

 

Ils ont montré ce que donnait un congrès à droite pour contraster avec la division qui y règne quand cela a lieu à gauche. L’UMP a profité d’une belle tribune médiatique un an après le primaire socialiste. C’était profitable, même si ce fut le bal de deux hypocrites qui se détestent cordialement.

 

Le vote pour : Xavier Bertrand votera pour François Fillon. Il n’ira pas jusqu’à le rallier, comme s’il croyait encore représenter une sensibilité à l’UMP.

 

30 octobre :

 

Quel pataquès ! Les 35 heures auront décidément fait couler beaucoup d’encre en plus d’avoir fait couler la France. En déclarant qu’il n’était fermé à rien et qu’il était même prêt à revenir aux 39 heures payées 39, Jean-Marc Ayrault a commis une bourde qui fait l’effet d’une bombe.

 

Il a dû simuler le cafouillage pour tenter le camouflage. En se ravisant peu après ses propos avec la promesse qu’il n’y aurait pas de retour sur les 35 heures tant que la gauche serait au pouvoir, le 1er ministre a tenté de sauver les apparences. Il n’y a plus qu’à attendre le retour de la droite pour en finir.

 

Les derniers jours du condamné : Silvio Berlusconi en a pris pour quatre ans de prison. Cela fait mal à l’Etat en Italie même s’il n’était que chef du gouvernement. Mais il saura s’en sortir avec les voies et recours.

 

1er novembre :

 

Nous sommes en novembre, et François Hollande qui a été élu en mai a déjà battu le record d’impopularité de toute l’histoire de la Vème République à ce moment du mandat. Avec seulement 36% d’opinions favorables, il fait même pire que Nicolas Sarkozy qu’il décriait et moquait tant.

 

« Exercer le pouvoir, c’est difficile », dit-il. On l’avait pourtant prévenu. Car au-delà de la crise, c’est surtout son incapacité à décider et à gouverner qui est remise en cause par ce camouflet. Sans tomber dans une sévérité non constructive, il faut reconnaitre que son bilan de début de mandat est inexistant.

 

C’est fait : Le décret sur la retraite à 60 ans pour les travailleurs qui ont commencé à cotiser à 18 ans a été signé par François Hollande. Une mesure de justice, mais qui prépare peut-être une généralisation.

 

5 novembre :

 

Le mariage homosexuel fait décidément débat. 58% des français y seraient favorables, mais surtout pas les évêques réunis ce week end à Lourdes qui par la voix du Cardinal Vingt-Trois ont dénoncé une « supercherie » qui mettrait les enfants en danger. Les PD seraient pires que les pédophiles.

 

Ils ont même osé en appeler au citoyen, qui doit écrire à son maire comme dans la démocratie participative. Marine Le Pen aussi, qui veut un référendum en pensant à raison que l’opinion des français virerait de bord. Pendant ce temps, François Bayrou en appelle à la charité chrétienne.

 

L’idée : La droite de Jean-François Copé envisage de déposer une motion de censure contre le passage en force de la gauche sur le mariage pour tous. Après la manifestation, c’est un moyen de riposte efficace.

 

9 novembre :

 

Le gouvernement a reçu le rapport Gallois et a pioché ce qu’il voulait. Réécrit pour ne pas le mettre en difficulté, il lui permet aussi de faire des cadeaux aux entreprises comme ces 20 milliards d’euros de crédits d’impôts. Une approche un peu « technocratique », jugera justement Jean-François Copé.

 

La gauche promet 400000 emplois et un demi-point de croissance en plus. Pour cela, elle a mangé son chapeau en faisant la TVA socialiste à 20% qui ressemble étrangement à la TVA sociale de la droite. Avec la taxe sur la restauration à 10% et la taxe pour tous à 5%, c’est plus simple mais c’est sans effet.

 

Le jugement dernier : Alors que Nicolas Sarkozy sera entendu à défaut d’être écouté dans l’affaire Bettencourt, Martine Aubry va être mise en examen pour une question d’amiante. On lui souhaite quand même de s’en sortir.

 

14 novembre :

 

François Hollande a tenu sa première conférence de presse comme président de la république. Cela sentait vaguement la camomille et le temps du gaullisme, tant l’exercice fut un copier-coller des célèbres conférences du Général ave tous les ministres sur le côté. Du braconnage.

 

Il a voulu passer pour un président responsable indiquant un cap et évitant tout virage. Sa stratégie de vérité va à l’encontre de la stratégie de division de Nicolas Sarkozy, à l’image de son désaveu envers Manuel Valls qui accuse la droite du retour du terrorisme en France. Mais sur la crise, il a peu rassuré.

 

La couverture : Celle de L’Express, qui place Jean-François Copé comme le premier opposant à François Hollande dans la croisade de l’opposition. Un signe pour l’élection de dimanche ?

 

19 novembre :

 

On ne le redoutait même plus. L’UMP est tombée hier soir dans le ridicule avec cette élection à 50-50 où chacun a revendiqué la victoire. La guerre des chefs a véritablement commencé et la Cocoe devrait ce soir déclarer Jean-François Copé vainqueur avec une très courte avance. Et sans légitimité.

 

Les militants sont dégoûtés par tant de ridicule. Ils attendaient une opposition responsable, or même François Fillon est tombé dans le piège du mauvais joueur. On sait déjà à sa mine défaite qu’il sait avoir perdu et qu’il ne s’y attendait pas du tout. Or il sème la division avec ses réclamations.

 

Et pendant ce temps : La France ne voit que les scènes de ménages honteuses de la droite alors que le gouvernement socialiste continue de couler le navire. La France a de nouveau perdu le Triple A, cette fois chez Moody’s.

 

24 novembre :

 

Les échauffourées échauffent le débat sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les écolos et les paysans font alliance contre-nature contre ce projet si cher aux yeux du maire de Nantes et accessoirement 1er ministre Jean-Marc Ayrault. Ils font régner la violence et la terreur.

 

Les projets d’envergure ne pourront pas voir le jour en France tant que des énergumènes se mettront vent debout contre tout ce qui bouge dans ce pays. Les verts sont pris à leur propre piège, à soutenir un gouvernement qui mène des projets qu’il ne cautionnent pas. Même les commissions de dialogue, tristement à la mode, n’y pourront rien.

 

Le sondage : 71% des français et 67% des militants souhaiteraient que l’élection à la présidence de l’UMP soit rejouée. Pour plus de légitimité, sauf si le résultat tombe de nouveau sur la tranche.

 

 

26 novembre :

 

Alain Juppé n’y est pas arrivé. Sa médiation a échoué avant même d’avoir commencé à cause du refus des deux belligérants de discuter et du travail occulte de la commission des recours qui court-circuitait le sien. Les conditions n’étaient pas réunies pour montrer qu’il était bien « le meilleur d’entre nous ».

 

Le temps de la décision est donc venu. Et Jean-François Copé a été déclaré vainqueur de l’élection la plus controversée de l’histoire de la droite française avec 952 voix d’avance. C’est suffisant pour appeler au pardon et à l’union. Mais François Fillon dénonce déjà le coup de force et le coup d’Etat.

 

Le coup médiatique : Les révoltés de Notre-Dame-des-Landes continuent de construire des barricades avec des branchages. Ils n’ont d’yeux que pour les caméras qui les regardent avec tant de curiosité.

 

28 novembre :

 

François Fillon avait menacé d’embêter Jean-François Copé dans un procès et dans les prétoires, mais c’est dans une assemblée et dans les hémicycles qu’il boudera le mieux. Il a acté la scission du groupe de l’UMP à l’Assemblée nationale, amenant avec lui 68 fuyards inconvenants et peu convenables.

 

Voilà la droite avec deux chefs de file et l’opposition avec deux voix discordantes. Ce n’est pas cela qui va consoler le gouvernement, mais cela ne fait tout de même pas sérieux à l’heure où les français ont besoin de réconfort face à la crise. Ce sont Jean-Louis Borloo et Marine Le Pen qui se frottent les mains.

 

Le soulagement : La Grèce va bien bénéficier d’une aide du FMI pour finir ses fins de mois. Faute de prise en charge de sa dette par ses voisins européens, elle est condamnée à quémander des prêts et des rééchelonnements tous les quatre matins pour continuer à vivre.

 

29 novembre :

 

L’UMP s’enfonce dans la crise. Jean-François Copé a déjeuné avec Nicolas Sarkozy pour parler affaires. C’est une sorte d’adoubement. Le nouveau président de l’UMP a rompu le dialogue avec François Fillon, qui refusait de dissoudre son groupe d’élus dissidents. Une fin de non-recevoir.

 

Pendant ce temps, les tiers s’organisent. Les non-alignés Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet forment un troisième groupe neutre, cette dernière lançant même une pétition pour organiser un nouveau vote. Une manière de réussir le hold up parait en y participant.

 

Le débat : Le gouvernement a lancé un long débat d’un mois sur la transition écologique. Enfin un sujet où les verts devraient se sentir à l’aise, à moins que l’environnement soit réellement devenu le cadet de leurs soucis.

 

30 novembre :

 

Nicolas Sarkozy assume ses responsabilités. Il menace les deux polissons Jean-François Copé et François Fillon de déclarer publiquement leur incapacité à diriger le parti s’ils ne se mettent pas d’accord avant mardi sur une solution dans la crise à l’UMP. Un ultimatum pour enfin avoir la paix.

 

L’ancien président se pose en sauveur du parti, garant de son unité et possible futur de son avenir tant les deux candidats susnommés se sont décrédibilisés dans cette affaire. Mais il prend un risque : si son initiative échoue, il aura démontré son inefficacité avant même d’être revenu en politique.

 

Marseille, ton univers impitoyable : Après les règlements de comptes entre gangsters, Marseille fait de nouveau parler d’elle pour l’escroquerie de deux dentistes. Une affaire de plus pour la cité phocéenne.

 

2 décembre :

 

Mittal reste. Arnaud Montebourg a été publiquement désavoué par son 1er ministre Jean-Marc Ayrault qui a pris en main le dossier a sa place. Pas de nationalisation mais bien au contraire un nouveau délai laissé au métallurgiste indien pour entreprendre les investissements qui ne viendront pas.

 

Les syndicalistes n’auront plus jamais confiance dans le gouvernement. Après avoir tant espéré, ils ont compris que les promesses de repreneurs se pressant à la porte n’étaient que du flan. Voilà qui devrait faire passer l’envie à Arnaud Montebourg de se battre. Il a même présenté sa démission, sans succès.

 

A couper le gaz : Les factures de GDF devraient encore augmenter avec une nouvelle décision du Conseil d’Etat d’invalider une annulation de hausse. Cela devient aussi agaçant pour l’usager que pour le producteur.

 

5 décembre :

 

Médiapart continue de jouer les justiciers masqués. Dernier démasqué, Jérôme Cahuzac et son compte en Suisse présumé et supposé. Le site du scandale abuse même de preuves pour pousser le ministre du budget à la démission, avec un enregistrement daté de 2000 où on ne reconnait même pas sa voix.

 

L’ancien président de la commission des finances pourrait rejoindre une longue liste de ministres pour ne pas avoir su garder toute son honnêteté alors qu’il demande aujourd’hui des sacrifices. Les Charles Hernu et son Rainbow Warrior, Hervé Gaymard et son logement spacieux et Eric Woerth et ses haras.

 

La gaffe : Cécile Duflot encourage l’Eglise de France à faire un effort de solidarité en faveur des SDF. Ignore-t-elle que paroisses en font déjà beaucoup plus qu’elle pour lutter contre la crise du logement ?

 

9 décembre :

 

Il y avait aujourd’hui trois élections législatives partielles et même s’il ne s’agissait que du 1er tour, cela a mal tourné pour le PS. L’UMP vire en tête à chaque fois, un bon signe avant les élections locales des prochaines années et un premier désaveu pour la majorité présidentielle.

 

C’est toujours la même chose. Quand la droite était au pouvoir, la gauche gagnait toutes les élections intermédiaires même en présentant des chèvres. La même chose attend la nouvelle opposition pour les années qui viennent. Et c’est là qu’on s’aperçoit qu’il vaut mieux perdre mais avoir le pouvoir que le contraire.

 

Le bon plan : François Hollande lance le troisième plan cancer. Le premier avait été lancé par Jacques Chirac en 2002. Celui-ci sera axé sur la lutte contre les inégalités. Un thème très de gauche.  

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